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Publié le 13 septembre, 2011

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SummerLAB | 2011 | Gijon | Laboral : restons synchro !

Du 2 au 6 août dernier, une partie de la team PiNG était à Gijon, en Espagne, pour la quatrième édition du SummerLAB.

Organisé par le centre d’art et de création industrielle LABoral, SummerLAB est un temps de rencontres et d’expérimentations pour les créateurs, hackeurs, et artistes, … qui évoluent dans le milieu du logiciel libre.

En attendant une présentation en novembre sur Nantes,
voici un texte de Susana Serrano résumant bien l’idée et les enjeux des échanges de cette intense semaine :

 

 

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« Dans notre société les protocoles de communication ne reposent pas sur le partage de la culture, mais sur la culture du partage. »
Mots clés Summerlab 2011 :
Transféminisme – circuits courts – hacking des genres – postporno – arduino – pure data – ecosexualité – circuit bending – pornoterrorisme – processing – cartographie – dragking – réalité augmentée – techno chamanisme – mapping – android – satellites – biogame – anarchivisme – maternités subverses – géolocalisation – open frameworks – téléprésence – performance – machines perverses – ecolab 

Eléments transversaux SL 2011 :
Logiciel Libre – connaissance libre – culture libre – streaming – rencontre – échange – code – transparence – cuisine créative et végétarienne – processus participatifs horizontaux – pedro soler – auto-gestion – éthique hacker – DIWO – curiosité – pensée divergente


Introduction  : Pourquoi

Parce qu’il le faut. Parce qu’il n’y a pas d’autres éthiques. Parce que la pratique artistique s‘est à nouveau modifiée. Parce que les outils et les savoirs sont à la portée de tout le monde, et cela de plus en plus. Parce que le mélange et l’interférence peuvent uniquement apparaître dans les marges. Parce que le jeu et l’expérimentation sont le centre de nos vies. Parce que maintenant c’est le moment. Parce que le capitalisme ne doit pas être modifié mais remplacé. Parce qu‘ils ont besoin de nous en train de créer. Parce que nous ne jetons pas, mais recyclons. Parce que la nature n’est pas notre mère mais notre amante. Parce que l’innovation peut être résistance. Parce que nous sommes nombreuses et organisées. Parce que nous sommes passionnées de ce que nous faisons. Parce que nous apprenons unies. Parce que nos bénéfices sont toujours partagés et inespérés. Parce que, quand quelque chose ne fonctionne pas, nous insistons en le recréant de nouveau. Parce-= que tenter de changer le monde est divertissant.

Parmi les différentes acceptions du terme « hacker », nous retenons trois attributs basiques sur lesquels nous préférons rester : capacités techniques et créatives, passion pour ce qu’on fait et conscience sociale. Quand nous parlons de « culture hacker », nous l’associons à ces trois caractéristiques. Mon approche des nouveaux médias sociaux en relation avec les pratiques artistiques a toujours été reliée à cette manière de faire et de penser ; si bien qu’il arrive un moment où les outils restent d’un côté, la terminologie glissedérapeet nous nous centrons alors sur ce qui vraiment nous intéresse : l’apparition d’un nouveau paradigme culturel.

Ce n’est pas le moment ici de dessiner une généalogie, mais nous devrions faire attention à certaines directions et événementsqui se succèdent à partir des années 80 : la révolution de l’ordinateur personnel, puis dans les années 90, le développement d’Internet. De là, surgissent différentes cultures ou sous-cultures – des nouveaux profils sociaux – englobés dans ce que l’on a appelé plus tard la cyberculture. Le hacker en serait un protagoniste de par son caractère subversif, qui depuis le début a, pour le meilleur et pour le pire, l’apparence d’un « superhéros », en grande partie grâce à certains livres, films, ou médias en manque de sensationnel. Mais, pour ne pas nous perdre, pour rester sur le territoire espagnol et sur les mouvements sociaux et culturels, en regardant un petit peu en arrière, nous trouvons le « médiactivisme », les « hacklabs » et les « hackmeetings ». Je les mentionne sans prétendre en faire l’historique, mais plutôt pour établir une carte de la situation. Ce qu’il faudrait ensuite c’est identifier les institutions culturelles qui ont appuyé cette « culture hacker », mais nous n’en trouvons quasiment aucune. Les institutions n’ont pas été capables d’assimiler et de donner des réponses à ce que la société à déjà pris en main; ce qu’elle est en train de faire depuis plus d’une décennie.
Cependant, c’est dans certains centres sociaux autogérés, et dans certains événement ponctuels que se sont formés des véritables laboratoires citoyens à partir desquels se sont expérimentés et développés des nouvelles idées et projets. C’est grâce à un réseau de personnes – changeant, fluctuant, malléable mais incroyablement résistant – que certains processus se sont mis en route. En définitive, c’est dans ce réseau et dans ces espaces qu’a germé ce « mouvement ». De ce point de vue, trois centres artistiques ont apporté un soutien significatif : Hangar, Arteleku et Medialab Prado. Hangar a été fondamental comme centre de production artistique, Arteleku se détache pour son travail de réflexion et de critique. Medialab Prado est allé plus loin en devenant le « médialab » de référence dans notre pays, favorisant la médiation auprès d’un public plus large. Les trois ont travaillé dans les trois directions que je mentionne, mais chacune a eu en plus des répercussions dans l’une ou l’autre de celles-ci. Le CCCB est un centre qui lui aussi a eu un rôle significatif, en maintenant une programmation pionnière dans divers thématiques, en accueillant des festivals de référence, comme « The Influencers ». Dans son infatigable lutte, la « Casa Invisible », initiative citoyenne et autogérée, se démarque par ses contenus et son mode de fonctionnement, y compris avec l’étranger. Le MEIAC qui, malgré ses limites budgétaires, a parié sur des pratiques artistiques expérimentales, a été signicatif en terme de diffusion et de documentation de la production artistique et des nouveaux médias dans notre pays, particulièrement le net-art. Et enfin, le LABoral Centro de Arte,comme la grande « promesse ». 

Une grande promesse qui aujourd’hui commence à devenir réalité. LABoral a compté dès le début sur une série de facteurs favorables pour se convertir en un grand centre artistique en lien avec les nouvelles technologies, en rompant à son tour avec les barrières « centre/périphérie » du domaine artistique. Aucun doute sur le fait que des expositions intéressantes y aient été présentées, son fonctionnement est innovant à certains égards. Il a réussi en peu de temps à prendre place dans le milieu des « nouveaux médias » à l’échelle internationale. Mais ce n’est pas suffisant, ils le savent. Ils savent qu’ils doivent plus se tourner vers la production et la formation. Surtout, ils savent qu’ils doivent « se connecter ». Il leur faut un réseau de personnes, qui, en définitive, est lunique chose qui importe. La décision de lancer Plataforma Cero et de choisir Pedro Soler pourla diriger est un pas décisif pour LABoral qui marque réellement la différence parmi les centres artistiques actuels du territoire espagnol. 


Ce fut pour moi une décision qui m’a aussitôt fait penser aux échanges avec les brésiliens durant LabSURlab :  » le LAB est le réseau « , phrase sur laquelle il faut s’appuyer. Le summerlab qui a fêté cette année son 4ème anniversaire, est le prototype de rencontres allant dans cette direction : du CENTRE vers l’expérimentation et l’apprentissage collectif. A partir du bon fonctionnement de cette initiative, l’imagination d’une continuité d’un processus nourrissant le centre; et la nécessité d’une personne comme Pedro Soler qui dépasse le simple rôle de commissaire, de directeur artistique. Son influence est considérable, afin de provoquer dynamiquement des processus impliquant ce « centre d’art de de création industriel ». En observant de près son travail, on a pu s’apercevoir de son talent alliant naturel et simplicité. Mais ce n’est pas si facile. Peu de gens savent coordonner et dynamiser sans imposer des critères rigides. Son modèle d’organisation se base sur l’auto-gestion, et pour autant la contribution de chacun ( de tous ? ) est importante. Ce qui permet à tous d’avoir une grande liberté d’action, de manière fluide, et qui en plus favorise le croisement de créateurs de premier niveau sans avoir à les nommer ainsi. Et c’est ici, dans les fissures, que Pedro a démontré sa valeur, animant et portant, comme un pont, entre les personnes, entre l’institution et le réseau, entre le possible et l’impossible.

Pour moi c’est réconfortant de vérifier qu’il est possible de concilier un modèle de gestion caractéristique des initiatives culturelles indépendantes au sein d’une institution. Et non seulement parce que je suis partisane de ce type de méthodologies mais aussi parce qu’en plus je crois que celles-ci doivent être incluses dans le milieu institutionnel, qui utilise tout de même des fonds publics. Dans (le milieu de) la gestion culturelle, il y a une pénurie inquiétante de ce type d’approche par les responsablesIls ne se rendent pas compte que nous n’avons pas besoin de tant de commissaires mais des facilitateurs, médiateurs, investisseurs, agitateurs, qui comprennent ce travail de la culture. Ce qui serait véritablement extraordinaire serait que cela se passe dans la rue, mais nous devrions revendiquer des espaces pour l’art qui ne cherchent pas des visiteurs/clients, mais plutôt des usagers/créateurs. C’est ce qui est arrivé durant le SummerLab : làbas tu arrives avec un projet, une idée et tu repars avec d’autres, beaucoup d’autres. N’était-ce pas la meilleure façon de comprendre le ‘hacking’ ? Trouver un objet, une situationun système … et lui donner un nouvel usage qu‘il n’avait pas avant. Ce serait ainsi le point commun entre hackers et artistes (si cela vaut vraiment la peine de faire une telle différence ). La révolution culturelle sera hacker ou ne sera pas.


Plus haut j’ai ajouté une série de mots clés car –  je commence à ne pouvoir écrire que ainsi – je voudrais donner une idée des contenus de ce SummerLab 2011. Les nuages de Tags nous situent quelques idées mais avec quelques incertitudesquelque chose qui facilite plusieurs interprétations et des lignes de fuites. Certainement que certains des mots listés vous sont inconnus et que cela mériterait de les expliciter davantage… mais mieux vaut que vous activiez vos recherches personnelles pour en donner vos propres définitions. S’il en manque, cela serait fort intéressant, et vous aurez peut-être envie d’aller sur le wiki commun du summerlab pour en savoir plus.
Dans les textes qui prétendent renseigner un événement ou une activité trop de temps est pris pour décrire et peu pour en faire une évaluation (bonne, mauvaise, moyenne) qui pourrait être le point de départ d’un échange futur…

Cette année, nous bénéficions d’une documentation particulièrement bonne, grâce au travail de Jo Ana Morfin et Gabriel Vanegas, avec la collaboration de l’équipe du LABoral et les contributions de tous les participants. Ceci non seulement du fait de l’importance qui est donnée au partage de l’information dans cette rencontre, mais aussi parce qu’une exposition sera présentée au LABoral, à partir de la documentation générée au cours de ce SummerLab. Sur le web, nous pouvons trouver des photos, des interviews vidéo, audio, des textes, des liens, des descriptions des noeuds autour desquels s’est articulé le rencontre¿, la liste des participants, le budget… Une preuve de l’importance donnée à ce travail de diffusion des contenus est d’avoir le luxe de compter parmi nous Daniel Miracle (neokinok.tv), cette année encore, qui restransmettra la rencontre via streaming. Comme chaque élément du Summerlab, ce set vidéo constitue un « noeud » ouvert et disponible pour tous ceux qui souhaiteraient apprendre sur la diffusion de  video. Les vidéos seront accessible sur le wiki pour, si nous le souhaitons, vivre un SummerLab en différé.

Il y a tant de choses qui se sont enchainées cette semaine-là que je ne peux tout rapporter, mais je peux comme même commenter quelques choses qui me semblent significatives. Comme par exemple l’importance du corps – maintenant plus que jamais – Un corps qui s’interpose, s’exprime, qui est le territoire où triomphe le (bio)politique. Dans ce type de rencontres physiques (f2f) il a toujours été important de privigier la ‘présence’, mais dans cette édition il a été le vecteur de tous les enjeux. Il ne s’agissait d’être là, et de partager des espaces; pouvoir se regarder les yeux dans les yeux, se toucher et laisser l’électrochimie reconfigurerr les processus de communication. Egalement, grâce au noeud transféministe, l’élément corporel fut un des éléments de discussion plus important. En relation avec les performances- pas seulement artistiques – les corps, le geste ou la représentation ont été des thèmes majeurs de l’analyse des différents ateliers, présentations et performances. Elles furent les authentiques hackers de cette année. 

Si le SummerLab est un hack de l’institution qui l’héberge – et par extension du système de l’Art-, ce noeud fut un virus dans le SummerLab / dans le workshop. Il nous a toutes transformées, libérées fait prendre conscience de questions, certaines plus réfléchies que d’autres, nécessaires pour actualiser notre positionnement critique qui dépassent beaucoup plus la question du genre; questions qui se sont imprégnées dans notre chair pour ainsi tenter de regagner le contrôle de nos corps.

A l’intérieur de ce virus, sans doute, une des choses les plus intéressantes qui se sont passées cette année fut la censure de la programmation des activités proposées en parallèle à partir de la performance de Diana J. Torres aka « Pornoterrorista« . Une performance –pensée et accomplie à terme pour nous faire réfléchir sur le visible et l’invisible, le corps et sa représentation, le contact physique, le choc… fut identifiée comme ‘violente et obscène’. Son action consistait simplement en un récit de poèmes, avec une projection de vidéos et l’apparition de Diana nue avec des capteurs fixés sur le corps. Grâce aux capteurs, une série de sons étaient amplifiés et le public était invité à les tapoter comme une percussion (son corps faisant caisse de résonance). En connaissant le travail de Diana, il s’agissait de quelque chose d’assez light, pour autant ils l’ont considéré comme intolérable. Loin d’être un inconvénient, la vérité est qu’il était temps que l’art fût à nouveau censuré, qu’il fût capable de provoquer un effet et de récupérer l’élément subversif qui ne peut pas être accepté par le système, pour en obtenir le bénéfice une fois ceci éteint. De cette façon, est apparue cette hypocrisie latente qui persiste dans notre société qui autorise et propose des images bien plus violentes et obscènes, dans la mesure où nous les consommons seules devant un écran dans l’intimité de nos maisons.
Quand le corps est présenté dans un lieu public les choses changent.

Une des interférences les plus importantes parmi les nombreuses qui ont eu lieu, était également lié à la scène et à Diana : la rencontre entre l’artiste Antoine Bellanger « GRATUIT », artiste révélation de cette année, et elle; qui démontrait la versatilité et l’envie d’expérimenter de tous les deux. Le mélange fut explosif. Je vous invite à aller voir leurs sites pour mieux connaître ce qu’ils font. Mais surtout, je m’en sers comme exemple de collaboration et d’échange qui ont eu lieu entre des personnes et des nœuds. Beaucoup aussi furent les participants a passer par la scène Noches Invisibles en présentant leurs vidéos ou leurs mixes. Graham Bell Tornado fut une autre star, artiste de longue date, cette fois nous sommes émerveillés devant ses chansons style cabaret avec une grand charge revendiicatricecelles-ci approchaient le concept d’ecosexualité. A noter également la performance qui a fermé les présentations du programme postporno des différents nœuds. Sous le titre « Puta Data » le noeud transféministe tout entier – plus quelques autres – a été en mesure d’intégrer une partie de ce qu’on a appris autour de la technologie pendant la semaine et mis en place une performance postporno dans laquelle on pouvait à peine distinguer la machine de l’homme, un rêverie multiple et hyperbolique du mythe du cyborg.
En continuant sur la notion de corps, il faut se référer à UKI et son noeud de développement. UKI est le dernier travail de l’artiste taïwanaise Shu Lea Chan, un « BioGame » dans lignée des jeux vidéos critiques, une histoire de science-fiction et une esthétique queer propre à l’artiste. Parmi ses objectifs, elle cherche des interactions avec le corps à un niveau supérieur à ce que l’on connaît habituellement, en incorporant une dimension sociale dans sa son approche et dans son gameplay (sa jouabilité). Bien que Shu Lea soit une habituée du SummerLab, sa présence coïncide avec sa résidence artistique au LABoral pour le développement de ce travail, projet auquel participent également Massimo Avvisati, Maca Moreno, Jara Rocha, Martin Howse et  Martin Hug.
Un autre aspect important de cette édition fut le rayonnement transversal de ces deux noeuds durant les rencontres : l’ecolab et le fablab. Les deux ont affecté d’une manière ou d’une autre le reste des noeuds; car les deux proposaient cet idéal d’autarcie que révèle le potentiel de fabrication de nos objets et la production de nos aliments de façon auto-suffisante. Le retour aux vergers relancé ces dernières années coïncide avec la révolution technologique dans les domaines de l’architecture et du design : les techniques de fabrication numérique et les nouvelles imprimantes 3D (MakerBot) qui rendent possible non seulement le design personnel et la fabrication (impression) d’objets, mais aussi sont capables de se répliquer à l’identique (RepRap). Je cultive ma salade et je fabrique mon couteau (autopoésis). Les deux laboratoires sont installés de façon permanente au centre, et ce sont des projets de long parcours dans lesquels nous pourrions aller en voyant l’évolution de ces processus d’expérimentation et d’innovation technosociale et artistique.


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Egalement à la recherche d’une plus grandeautonomie (au niveau de la communication) était dirigé le noeud Ecouter les Antennes. Il se peut que, pour le moment, nous ne puissions pas lancer notre propre satellite, mais nous pouvons construire nos propres antennes pour écouter, espionner et faire des recherches. David Pello, une des personnes indispensable de Platafoma Cero, fut le coordinateur de cet atelier qui était une extension des rencontres Satellites en Orbites réalisée au printemps à LABoral. Plusieurs pas se firent dans notre course particulière vers l’espace.

J’aimerais pouvoir raconter davantage ce qui s’est passé dans les autres noeuds et ses thèmes : comme celui de Left Hand Rotation et la cartographie du processus de gentrification, le voyage en bâteau vers Nantes et son message dans la bouteille, Ctr+Alt+Spr et la dénonciation des mauvaises pratiques dans les institutions culturelles, les projets avec les enfants dans le SummerKIDS ou l’inquiétant noeud des machines perverses; mais il s’agissait plus d’identifier des aspects spécifiques sur cette année ou, au moins, qui sont restés dans ma mémoire. Pour terminer je ferais référence au noeud au sein duquel j’ai été le plus actif : cartographie créative de l’arc atlantique. Une initiative de Josean Llorente et Maite Fernández (Tabakalera), qui avec Pedro Soler, ont mis en marche cette idée de création d’un réseau collaboratif de personnes et de lieux répartis sur la région géographique de l’arc atlantique Et comme souvent, pour commencer l’aventure il a fallu réaliser une carte. Pourtant, ce fut beaucoup plus que la réalisation d’un tracé. Nous avons en effet eu la possibilité d’approfondir nos besoins et envies, mettre en oeuvre les stratégies possibles de coopération et d’échanges avec ceux qui souhaitent soutenir ce réseau. Rebooter le système de l’art, s’accorder sur d’autres règles du jeu et recommencer de nouveau.

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Blog by Susana Serrano is licensed under a Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivs 3.0 Unported License.
TITRE : A propos de la culture Hacker, et pourquoi le Summerlab fut une rencontre 'référence'
Traduction expérimentale et collaborative : Irène, Régis, Olivier, Julien, merci à framapad

 

 

 A suivre …..

Rendez-vous en Novembre prochain où nous vous ferons part de nos expérimentations, rencontres, … afin de rester SYNCHRO avec l’exposition SUMMERLAB2011 organisée par Plataformacero à partir du 11 novembre à Gijon :

Petit avant-goût : 

-> solenoïdes :

solénoïdes – barcolab – Gijon>St Nazaire from A.Bellanger on Vimeo.

 

-> usb bottle : http://deaddrops.com/db/?page=view&id=688

-> pompophone :

MachineACoudroPhone from cdriko on Vimeo.

Toutes les photos :   http://pingmedias.net/zenphoto/summerlab-2011-laborlab-gijon-/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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